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 | Sujet: Un peu de blé...dans ma galette. Mer 26 Mar - 15:32 | |
| Lorenzo flairait un bon coup à réaliser. En effet, Plinio Fabri, un traficant italien, planquait sa marchandise dans l'arrière boutique d'une épicerie tenue par sa Famille. Là-bas, il planquait tous ses avoirs: drogue, armes, et fric. Lorenzo avait envie de faire d'une pierre plusieurs coup et allait là-bas accompagné de deux gars de la Famille Manzela, armés d'uzi 9mm. Lorenzo était habillé de son habituel costume noir de grand couturier, avait revêtu un imperméable gris, un chapeau gris, s'était ganté, et les larges bords de son chapeau protégeaient son visage des regards indiscrets. Le jeune mafioso roulait dans une voiture grise volée en Californie, et son immatriculation conduirait directement à un brave commerçant de l'ouest américain. Le consigliere sortit de la voiture et entra dans l'épicerie,s'approchant du commerçant. Ils étaient seuls, à cinq minutes de la fermeture, et il était déjà occupé à fermer les stores. Lorenzo sortit doucement son colt python de sa veste et le braqua silencieusement dans le ventre de l'épicier. Tout cela très discrètement, à l'abri des regards.
-Ferme boutique maintenant.
Le commerçant appeuré ferma la porte et les stores avant de se tourner vers son aggresseur. Lorenzo sourit et fit un signe vers la porte de l'arrière-salle.
-C'est là la cache de Fabri? Et bien il choisit mal son emplacement : c'est si facile à attaquer. Mais avant, permettez moi de prendre possession de ceci...
Il ouvrit la caisse enregistreuse et en sortit quelques liasses de billets, les fourrant dans le sac qu'il dissimulait dans son large manteau. Ensuite, il dit au commerçant de le suivre en haut, tandis que ses deux compagnons montaient la garde.
-Il est ici?
Le commerçant acquiesca en tremblotant et montra la porte à Lorenzo qui lui ordonna de rester caché. C'est alors que le mafioso entra dans la cache.
-Salut Plinio.
Le maffieux entre deux âges le regarda haineusement et sortit un pistolet, mais Lorenzo lui tira dans le poignet et il lâcha son arme. Ensuite, Lorenzo s'avança doucement et plongea le canon de son arme dans l'épaisse chevelure de son ennemi, puis pressa la détente. Plinio était mort, bien mort. Il s'empara de tout ce qu'il voulait puis redescendit et dit au commerçant :
-Pas un mot à la police : nous prennons son cadavre avec nous. A partir de maintenant, vous serez protégé par les Manzela, compris?
-Bien sûr monsieur.
Ils prirent le corps et s'en allèrent vendre ce qu'ils avaient trouvé à un revendeur au marché noir.
*
Le lendemain, la femme de Plinio se faisait un sang d'encre : son mari n'était pas revenu du boulot. Elle donna à manger à ses enfants mais n'avala pour sa part que quelques bouchées de pain. Elle n'y arrivait pas : comment Plinio pouvait-il être aussi en retard. Mais elle finit par se rassurer, il avait dû être retardé. Son travail était éprouvant, car sa femme savait qu'il travaillait dans le crime organisé. Elle décida d'aller voir le Parrain, qui habitait la rue à côté. Là, elle fut frappée de stupeur et hurla à la mort : son mari était pendu à un lampadaire, le visage plein de sang sêché. Alertés, des hommes sortirent et apperçurent le mort qui portait le signe des Manzela gravé sur le front.
Gain : 2000 $ , 1 glock, 100 grammes de crack. |
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